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Musique classique et opéra par Classissima

Georg Friedrich Haendel

vendredi 22 septembre 2017


Classiquenews.com - Articles

5 septembre

CD, compte rendu critique. ELGAR : The Dream of Gerontius / Le songe de Gerontius: Andrew Staples,Daniel Barenboim – 2016 – 1 cd DECCA

Classiquenews.com - Articles CD, compte rendu critique. ELGAR : The Dream of Gerontius / Le songe de Gerontius: Andrew Staples,Daniel Barenboim – 2016 – 1 cd DECCA. Né à Worcester, Edward Elgar (1857-1934), conquête récente de la musicologie moderne, doit à ses Variations Enigma, ses deux symphonies, – également jouées par Barenboim et la Staatskapelle de Berlin (Symphonie n°1, 1908 ), mais aussi ses deux concertos instrumentaux, pour violon et pour violoncelle, une stature désormais internationale, depuis sa résurrection au début du XXIè. Nul doute que le cycle monographique que lui dédie Daniel Barenboim aujourd’hui, assure au compositeur britannique jugé rien que victorien donc majestueux et ampoulé, une nouvelle réputation : fin orchestrateur, architecte dramaturge, idéaliste et esthète, d’une exigence rare. Un tempérament aussi digne d’intérêt que Henry Purcell et Benjamin Britten. Sur les traces impressionnantes pour le plus commun des auteurs, d’un Haendel, Elgar régénère le genre de l’oratorio, format populaire en Grande Bretagne et qui, réputé noble et ambitieux, nécessite une maîtrise exemplaire des masses : chorales, orchestrales, aux côtés des solistes. Ainsi son grand oratorio, The Dream of Gerontius (Le Songe de Gerontius) innove sur un sujet non biblique mais intensément spirituel. Son déroulement est celui d’un voyage dans l’audelà, après la purgatoire. Pour l’an 1900, le festival de Birmingham, creuset du genre, lui commande un oratorio inédit. Le format de la partition, qui suit le poème du cardinal Newman, nécessite un temps de préparation et de répétition pour les musiciens, qui au moment de la création à l’hôtel de ville de Birmingham, ne donnent pas tout le potentiel de l’oeuvre : la qualité de Gerontius, dénommée cantate sacrée par Elgar, se dévoilera après la création de 1900. Par exemple dès décembre 1901 à Dusseldorf sous la direction de Julius Buths, directeur du festival rhénan Niederrheinisches Musikfest, qui ne cache rien sa fascination pour l’oeuvre d’Elgar, et en traduit le livret en allemand pour assurer son adaptation en terres germaniques. Dusseldorf assoit le triomphe de Gerontius. Adulé, honoré, Elgar reçoit du festival de Birmingham, la commande des deux autres oratorios: The Apostles, en 1903, et The Kingdom, en 1906. Une troisième oeuvre The Last Judgement ne dépassera pas le stade d’ébauche. Un Parsifal britannique En deux parties, Le Songe de Gerontius imagine d’abord l’ici-bas (première partie), puis l’au-delà (seconde partie). Ainsi le ténor, héros central de l’épopée, perd son combat contre la mort ; puis entreprend le voyage dans l’au-delà, grâce à l’aide de l’ange (mezzo soprano). La basse requise, assure le personnage du prêtre (première partie) puis de l’ange de la mort (seconde partie). D’une curiosité symphonique, Elgar cite Mahler, Strauss et bien sûr, postromantisme oblige, surtout au passage du XXè, Richard Wagner. Celui de Parsifal surtout, entend et découvert en 1892 à Bayreuth. La partie 2 s’émancipe du format arioso et récitatif avec orchestre, ample monologue accompagné où le chant très exposé du ténor exprime les inquiétudes et interrogations de l’âme errante, inquiète. Les éléments du discours comme les thèmes exprimés par le récitant acteur s’organisent de façon plus dramatique, comme une vaste scène d’opéra, où l’orchestre tisse l’étoffe d’un flux psychologique, suscitant peu à peu le climat d’une légende orchestrale et lyrique ; la voix du soliste, confrontée en situation avec le soprano ardent (charnelle et maternelle, parfois trop vibré de Catherine Wyn-Rogers dans le rôle de l’ange) comme au choeur sardonique, voire glaçant, puis angélique et plus éthéré des choristes, laisse envisager une issue finale plus apaisée. Las, l’immense baryton Thomas Hampson n’est plus que l’ombre de lui-même (voix usée, sans timbre et trop peu épaisse). Peu à peu les horizons célestes, promesse d’une éternité lumineuse et pacifiée se précisent, apportant le réconfort d’une âme en quête d’apaisement. Daniel Barenboim, défenseur récent d’Elgar, dontil tend à faire l’égal sur le plan de la poétique orchestrale de Puccini et R. Strauss (ses contemporains et équivalents stylistiques), poursuit son étonnante exploration de l’orchestre elgarien, sachant gommer toute l’épaisseur et le grandiose pompeux d’un style souvent grandiloquent. Ses Symphonies 1 et 2, récemment réalisées avec l’Orchestre de Dresde ont souligné la sensibilité d’un chef inspiré, heureux d’alléger, de détailler (noblesse ciselée des bois et des vents) sans perdre la construction d’ensemble. On adhère. D’autant que les solistes surtout le ténor Andrew Staples (Gerontius) trouve une issue lumineuse et apaisée après des tourments vertigineux, parfois bavards mais dont le chef restitue l’éclat parsifalien. Et ici contrairement à Wagner et son poison insoluble, Gerontius à force de ténacité volontaire et d’autodétermination, vainc les accents sombres voire lugubre du fatum. —————————— CD, compte rendu critique. ELGAR : The Dream of Gerontius / Le songe de Gerontius (1900). Andrew Staples, Catherine Wyn-Rogers, Thomas Hampson. RIAS Kammerchor, Staatskapelle BERLIN. Daniel Barenboim, direction – 2016 – 1 cd DECCA 0 28948 31585 —————————— Approfondir : En savoir plus sur http://www.clubdeutschegrammophon.com/songe-gerontius-delgar/#vWur0UmitlU5BOiP.99

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20 septembre

Envolées équestres pour le Requiem de Mozart à la Seine Musicale

Boulogne-Billancourt. Auditorium de la Seine Musicale. 15-IX-2017. Georg Friedrich Haendel (1685-1759) : Funeral Anthem for Queen Caroline « The way of Zion do Mourne » HWV 264. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Miserere en la mineur KV 85 ; Requiem en ré mineur pour solistes et orchestre KV 626 ; Ave Verum Corpus KV 618. Mise en scène : Bartabas pour l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles. Lumières : Bertrand Couderc. Avec : Ana Maria Labin, soprano ; Anthea Pichanick, mezzo-soprano ; Fabio Trümpy, ténor ; Callum Thorpe, basse. Maîtrise des Hauts-de-Seine (direction : Gaël Darchen) ; Orchestre des Musiciens du Louvre, direction : Marc Minkowski.




Blogue Analekta

14 septembre

L’excellence d’Analekta saluée avec six nominations dans quatre catégories !

Analekta est fière d’annoncer qu’elle a reçu six nominations au gala de l’ADISQ 2017. Les enregistrements de l’étiquette sont encore une fois largement représentés cette année. Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – Classique / Orchestre et grand ensemble : Silence on joue – prise 2, Angèle Dubeau & La Pietà Alma Oppressa : Arias de Vivaldi et Handel, Julie Boulianne, Clavecin en concert, Luc Beauséjour Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – Classique / Soliste et petit ensemble : Danzas – Guitare espagnole, Montréal Guitare Trio Schubert Sessions : Lieder avec guitare, Philippe Sly, John Charles Britton Live : Beethoven, Enescu, Chopin, Charles Richard-Hamelin Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – INSTRUMENTAL : Sas Agapo, Alain Lefèvre Dans la catégorie Artiste québécois de l’année s’étant le plus illustré hors Québec Charles Richard-Hamelin Avec ces nominations, Analekta illustre une fois encore son flair pour développer des projets avec nos plus grands musiciens et le travail d’excellence qu’elle accorde à la production de ses enregistrements. De par son ambition et sa passion pour la musique, Analekta continue d’enrichir le marché canadien de la musique classique depuis 30 ans. L’ADISQ (Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo) annoncera le nom des gagnants dans les catégories ci-dessus lors du Premier Gala de l’Adisq au Métropolis de Montréal, le 26 octobre 2017, et au Gala de l’Adisq, le 29 octobre 2017, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal.



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4 septembre

Compte rendu, concert, Festival Berlioz, le 30 août 2017. HAYDN : Quatuors Hob III : 71, 66 & 70. London Haydn Quartet

Compte rendu, concert, La Côte Saint André, Festival Berlioz, le 30 août 2017. Trois quatuors de Haydn, Hob III : 71, 66 & 70. London Haydn Quartet. Si les partisans du Brexit n’étaient décrits comme le plus souvent incultes et déshérités, il eut été bienvenu de leur rappeler que l’Angleterre s’est abondamment nourrie de la musique du continent, en accueillant artistes et compositeurs italiens, germaniques et français. Avant Berlioz et Mendelssohn, après Haendel et les Italiens, Haydn en est l’une des plus belles illustrations. Ainsi, le Festival Berlioz de cette année, « So British, Berlioz aux temps des expositions universelles », nous donne l’occasion d’écouter l’intégrale des quatuors londoniens de Haydn, confiée aux musiciens du London Haydn Quartet. Cer derniers, chambristes accomplis, avec 17 ans d’expérience commune, jouent sur instruments d’époque, montés en boyaux, comme il se doit. Les trois quatuors donnés ce soir, écrits à Vienne pour Londres, datent respectivement de 1790 (premier séjour) et 1792, alors que le jeune Beethoven travaillait le contrepoint au côté de Haydn. S’il a atteint la pleine maturité, la leçon préromantique du « Sturm und Drang » l’a profondément marqué, et ces quatuors en portent encore l’empreinte, harmonique, contrapuntique et dynamique. Le concis 66ème (op.64 n°4) s’insérera entre les troisième et deuxième de l’opus 71 (respectivement Hob.III : 71 & 70). L’enchaînement tonal en est bienvenu (Mi bémol, sol et ré). Beauté ambigüe L’entente des musiciens est idéale et leur jeu ne manque pas de séduction. Cependant, dès les accords qui marquent le début du vivace du premier de la soirée (le 66ème), on s’interroge. L’approche est admirable, une forme d’élégance sans affectation. Le jeu apparaît très retenu, comme les contrastes, les oppositions, les accents : de beaux pastels, subtils. Rien d’autre. L’excellence du quatuor n’est pas en cause. La plénitude, l’articulation, les phrasés, une grande douceur d’émission ne manquent pas de séduire. Les tempi sont justes, les polyphonies lumineuses, les plans sonores bien dessinés dans une architecture maîtrisée. La grâce est évidente, les traits parfaitement articulés, la légèreté du jeu éblouit. Le parti pris est évident : l’approche est apollinienne, aristocratique, d’un superbe fini, au détriment de tout ce qui porte la rêverie, le sentiment, voire la passion, comme s’il y avait incompatibilité. Le premier, l’opus 71 n°3, commence par un ample vivace dont la dynamique se renouvelle. Les variations de l’andante con moto sont l’occasion de faire chanter chacun à son tour, solistes du moment ou simples et discrets accompagnateurs avec, toujours cette élégance raffinée. L’humour y est pour le moins discret, comme la facétie du menuet, délicat, désincarné (les accents sont réduits à des touches légères), qui appelait vainement un trio plus contrasté. Le rondo final (vivace) dont l’écriture contrapuntique des couplets ne manque pas de surprendre, participe du même parti pris esthétique. La joie sereine de l’allegro con brio initial de l’opus 64 n°4 est indéniable, mais on cherche le brio, On y apprécie les broderies du premier violon, en retrait. Rarement on a écouté une interprétation si soignée, mais pourquoi avoir traité le point d’orgue de la cadence (m.83) en oubliant cette dernière ? La dynamique du menuet est très retenue. Le trio est toujours élégant, raffiné, avec l’accompagnement en pizzicati qui lui confère sa saveur (il sera repris en bis). L’admirable adagio, avec sa partie centrale en ut m, confirme toutes les qualités signalées, la plénitude du son en plus. Le finale, presto, est enlevé, mais avec comme constante cette beauté douce dont les ponctuations fortes des unissons contrastés sont amoindries, aux antipodes de la rusticité rauque de beaucoup. Le rondo repart de plus belle. Plaisant, léger, souple, élégant, avec entrain, certes, mais dépourvu de sa verdeur, de son mordant. Est-ce bien là l’expression juste ? Le plus beau, le plus intéressant des trois quatuors est certainement cet opus n°2, choisi pour terminer le concert. Audacieux, original et virtuose, l’allegro initial, après une brève introduction lente suscitant un contraste accusé. Mais ici, tout est gommé, on comprend mal cette pudeur, cette retenue à réduire systématiquement les forte à des mezzo-forte. Il en va de même pour les sforzandos, à peine marqués, ce qui nous prive des accents. Les crescendos sont également écrasés. Dommage car le jeu, au plein sens du terme, est convaincant. Les mêmes qualités et les mêmes attentes insatisfaites valent pour l’adagio cantabile, d’une grande beauté mélodique, aux couleurs romantiques, avec de riches modulations. Les rythmes pointés sont assouplis, quasi ternarisés, dans le même esprit. A signaler, un cantus firmus en valeurs longues circule entre les parties du trio, du très grand Haydn. Tonique, chargé d’une énergie radieuse, le finale, de bonne humeur rayonnante passe de l’allegretto à allegro, mais où est l’ivresse ? Pour conclure, un merveilleux London Haydn Quartet dont la maîtrise et le raffinement sont manifestes, mais dont on ne partage pas les options interprétatives. ———————— Compte rendu, concert, La Côte Saint André, Festival Berlioz, le 30 août 2017. Trois quatuors de Haydn, Hob III : 71, 66 & 70. London Haydn Quartet

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4 septembre

PARIS BAROQUE : Festival Terpsichore, 15 septembre – 12 octobre 2017

PARIS. Festival Terpsichore, 15 septembre – 12 octobre 2017. VIOLONS, VIOLES & VOIX… c’est le thème qui unit 6 concerts d’exception, à l’époque où dans la conversation instrumentale, le Baroque inventait le chambrisme allusif, éloquent, transcendant. Le festival Terpsichore dont le claveciniste Skip Sempé assure la direction artistique, a aussi l’intérêt d’investir plusieurs sites historiques du Paris patrimonial, souvent méconnu des parisiens eux-mêmes. La 4è édition de Terpsichore sait favoriser l’alliance de l’articulation, l’expressivité, la musicalité afin de ressusciter cette musique de chambre qui avant le XIXè pathétique et héroïque, essor de l’âge romantique, a vécu un premier âge d’or au XVIIè et XVIIIè siècles, quand la rhétorique musicale, celle des passions, était l’une des plus raffinées qui soient. Profitant du week end des Journées du Patrimoine, les 15, 16 et 17 septembre 2017, le Festival offre tout un cycle de découverte, d’exploration musicale, interdisciplinaire, à la salle Erard, joyau architectural enfin restauré et réhabilité, qui vit les premiers concerts de Liszt et Chopin dans la Capitale rue du Mail… De nombreuses oeuvres pour violon, viole et voix sont à l’honneur ainsi cette année, en particulier dans deux concerts du Capriccio Stravagante, dont un récital duo de Sophie Gent & Bertrand Cuiller (17 septembre). Le spectacle du flûtiste Julien Martin avec le danseur Hubert Hazebroucq (Salle Erard, le 15 septembre, concert d’ouverture) et le programme de l’ensemble Masques d’Olivier Fortin (créateur d’un superbe cd Telemann récemment distingué par le CLIC de classiquenews ), avec le contre-ténor Damien Guillon (12 octobre), soulignent quant à eux, un événement musical important de l’année 2017 : le 250ème anniversaire de la mort de Telemann justement (LIRE notre dossier spécial Telemann 2017 ). Auteur d’une écriture cosmopolite, aussi virtuose que profonde et élégante, Telemann mérite assurément d’être honoré à Paris, d’autant plus que nous lui devons les fameux Quatuors parisiens, emblèmes d’un raffinement européen d’une subtilité qui égale celle de Haendel ou de Bach. Le Festival Terpsichore souligne la magie qui naît de l’adéquation du concert et de l’écrin patrimonial qui l’accueille. La salle Erard acceuille la majorité des concerts. Ainsi, dans le cadre des Journées européennes du patrimoine et pour faire (re)découvrir le lieu inspirant qu’est la Salle Erard, des visites guidées sont organisées en marge des concerts de musique de chambre, ainsi qu’une Masterclass ouverte au public (le 16 septembre). Pour le répertoire vocal, rendez-vous est donné dans l’incontournable Temple de Pentemont (28 septembre) et en l’Église Saint-Thomas d’Aquin (qui accueille pour la première fois, un concert Terpsichore, le dernier, programmé le 12 octobre 2017) : Programme du Festival Terpsichore 2017 Du 15 septembre au 12 octobre 2017 6 concerts Vendredi 15 septembre 2017, 20h30 Salle ERARD LA FLÛTE D’ARLEQUIN Julien Martin, flute à bec & Hubert Hazebroucq, danse Telemann connaissait particulièrement bien le style français et la musique à danser dont de nombreuses formes se retrouvent dans ses Fantaisies. Son répertoire instrumental, faisant honneur au « goût mêlé », ouvre les portes de la scène allemande du XVIIIème siècle qui accueillait aussi bien des danseurs français dans le genre noble, que des italiens spécialisés dans la danse « comique » ou « grotesque » et ses caractères de la Commedia dell’arte. Dans ce spectacle créé par le danseur Hubert Hazebroucq et le flûtiste Julien Martin, la musique de Telemann fait revivre le personnage d’Arlequin qui sert de fil conducteur. Figure maîtresse à l’époque, présente à la fois au théâtre, à la foire, ou à l’opéra, Arlequin est aussi lié, dans ses origines les plus archaïques, aux traits d’un chasseur nocturne, aux cycles et aux saisons… Concert-spectacle sans entracte Prix des places : 25 € / Moins de 26 ans et étudiants : 15 € Samedi 16 septembre 2017, 10h-12h SALLE ERARD MASTERCLASS : BYRD & FRESCOBALDI AU CLAVECIN Masterclass publique avec Skip Sempé Depuis plus de 30 ans, le style audacieux de Skip Sempé et de Capriccio Stravagante exerce son influence sur toute une génération d’artistes particulièrement sensibles à l’expression musicale. Pour les jeunes clavecinistes en formation qui participeront à cette Masterclass, il s’agira à la fois de la découverte d’un répertoire et d’un exercice de style. Les amateurs peuvent assister à ce moment de transmission en auditeur libre et ils en profiteront pour se préparer au concert du 28 septembre, consacré à la musique de William Byrd. Masterclass sans pause / Pour les auditeurs : entrée libre dans la limite des places disponibles — Pour les participants : inscriptions à l’adresse : info@terpsichoreparis.com Samedi 16 septembre 2017, 20h30 Salle ERARD VENEZIA DA CAMERA : A TRE VIOLINI Capriccio Stravagante Cecilia Bernardini, Jacek Kurzydlo, Tuomo Suni – violons André Henrich – luth Olivier Fortin – orgue Skip Sempé – clavecin L’année 2017 marque le 450ème anniversaire de la naissance de Claudio Monteverdi, compositeur qui bouleversa le mode d’expression musical de son époque et qui influença profondément les générations suivantes. Mais qu’en est-il des instrumentistes de son entourage et des oeuvres qu’ils nous laissèrent ? Capriccio Stravagante nous convie à un programme qui explore le répertoire pour violon de cette période extraordinaire. Cette nouvelle langue utilisée par les contemporains de Monteverdi exigeait déjà à l’époque une approche différente. Skip Sempé nous propose la sienne, fruit de ses recherches musicologiques et de sa curiosité musicale. Concert sans entracte Prix des places : 25 € / Moins de 26 ans et étudiants : 15 € Dimanche 17 septembre 2017, 16h Salle ERARD BACH : SONATES POUR CLAVECIN ET VIOLON Bertrand Cuiller, clavecin & Sophie Gent, violon Comme nombreux de ses contemporains, Bach s’est intéressé à la sonate en trio, mais à sa façon. Avec lui, l’effectif requis pour l’interprétation de la sonate en trio passe de quatre interprètes – deux instruments mélodiques accompagnés par deux instruments à la basse continue – à un seul, dans le cas de la sonate pour orgue, et à deux dans les sonates pour clavecin obligé et instrument mélodique. Le claveciniste Bertrand Cuiller et la violoniste Sophie Gent, complices dans l’interprétation de ces oeuvres depuis de nombreuses années, nous en offrent leur vision prenante et intelligente. Concert sans entracte Prix des places : 25 € / Moins de 26 ans et étudiants : 15 € Jeudi 28 septembre 2017, 20h30 Temple de PENTEMONT WILLIAM BYRD : CONSORTS PRIVES ET PUBLICS La Compagnia del Madrigale Capriccio Stravagante / Skip Sempé William Byrd était un catholique qui vécut dans l’Angleterre protestante. Cette situation personnelle et artistique trouble eut comme conséquence qu’une grande partie de sa musique sacrée catholique fut jouée en privé, voire même clandestinement. En plus du Gradualia I de 1605, le programme comprendra des consort songs sacrés et profanes, de la musique pour consort de violes et claviers ainsi que les Cries of London de Richard Dering, pièce écrite pour voix et violes. Cette oeuvre est inspirée par la distraction que cause la clameur des vendeurs de rue et dont les échos parviennent aux fenêtres, alors que les consorts de violes jouent dans leurs quartiers privés. Co-production avec le Festival Oude Muziek Utrecht Concert avec entracte Prix des places : 25 € / Moins de 26 ans et étudiants : 15 € Jeudi 12 octobre 2017, 20h30 Eglise SAINT-THOMAS D’AQUIN TELEMANN : CANTATES & CONCERTI Damien Guillon, contre-ténor Julien Martin, flûte à bec Ensemble Masques / Olivier Fortin Georg Philipp Telemann a laissé l’un des plus riches legs de la musique du XVIIIème siècle. Bien qu’admirée tout au cours de sa vie, son oeuvre a été pratiquement ignorée pendant les deux siècles suivant sa mort. Pourtant, sa musique fait avec brio la démonstration d’une maîtrise de toutes les formes musicales majeures de son siècle et d’une assimilation parfaite des styles français, italiens et polonais. L’ensemble Masques avec le contre-ténor Damien Guillon et le flûtiste Julien Martin, présente un concert dans lequel se marient fantaisie, virtuosité et intériorité. Au programme le concerto polonais, l’époustouflante suite pour flûte à bec et cordes ainsi que deux cantates intimistes. Concert avec entracte Prix des places : 25 € / Moins de 26 ans et étudiants : 15 € Visites guidées de la Salle ERARD VISITES GUIDÉES Samedi 16 septembre 2017, de 13h à 14h et dimanche 17 septembre de 11h à 12h LA SALLE ERARD ET SON HISTOIRE En trois ans, la magnifique Salle Erard est devenue le lieu emblématique du Festival, mettant à l’honneur la musique de chambre dans un cadre privilégié. Une visite découverte s’impose, pour mieux connaître cet endroit mythique qui a accueilli et mis à l’honneur le tempérament de nombreux interprètes et l’écriture de compositeurs célèbres. Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine Visites gratuites dans la limite des places disponibles INFOS & RÉSERVATIONS : Renseignements & billetterie www.terpsichoreparis.com 01 86 95 24 72 / info@terpsichoreparis.com _____ CD du Festival Terpsichore Sortie annoncée en septembre 2017 (Éditions Paradizo) William Byrd – Virginals & Consorts Skip Sempé / Capriccio Stravagante La musique pour clavier de William Byrd fascine depuis plus de cent ans connaisseurs et interprètes. Presque totalement inédite du vivant du compositeur, elle fut parmi les premières de son temps à être reconsidérée, lors du regain d’intérêt pour la musique ancienne qui marque le début du XXe siècle. La sonorité de base de l’orchestre de la Renaissance reposait principalement sur les violes, dont la souplesse et la dynamique communiquait une virtuosité inhabituelle et une richesse extraordinaire aux instruments qui les entouraient dans des ensembles plus vastes. Les musiciens continentaux avaient déjà commencé à franchir la Manche vers le milieu du XVIe siècle ; beaucoup de joueurs de viole employés par la cour étaient italiens. La musique imprimée circulait — aussi bien que les marins qui chantaient et sifflaient leurs airs. Dans le genre de la danse et variations, Byrd a affiné et perfectionné les oeuvres plus anciennes d’origine anglaise mais aussi italienne, espagnole, flamande ou française. Nous avons voulu revenir, au moyen d’une virtuosité et d’une expression libérées des carcans de l’interprétation de la musique ancienne, à une esthétique du consort n’ayant rien à envier à celle de Monteverdi et de ses contemporains. Après un siècle d’interprétations « historiques », il est important de parvenir à une compréhension plus riche et plus profonde de l’oeuvre de William Byrd, à travers une véritable virtuosité instrumentale et vocale, à la manière de celle inventée et exportée par les italiens. Voici la réédition attendue d’un disque qui est célébration de la musique instrumentale de la Renaissance, à l’occasion du Festival Terpsichore 2017, dont Skip Sempé est le directeur artistique. Les amateurs de cette musique redécouvriront avec bonheur une version remasterisée avec soin de l’un des disques clé du répertoire de Skip Sempé ; ceux qui ne le connaissent pas, ne pourront qu’être conquis par la liberté de cette interprétation et sa grande richesse sonore ! Extrait du CD : Byrd – Fantasia a 6 https://www.youtube.com/watch?v=RhbjpxjjZx4 ____________________

Georg Friedrich Haendel
(1685 – 1759)

Georg Friedrich Haendel est un compositeur allemand, naturalisé britannique (23 février 1685 - 14 avril 1759). Haendel personnifie souvent de nos jours l'apogée de la musique baroque aux côtés de Bach. Né et formé en Saxe, installé quelques mois à Hambourg avant un séjour initiatique et itinérant de trois ans en Italie, revenu brièvement à Hanovre avant de s'établir définitivement en Angleterre, il réalisa dans son œuvre une synthèse magistrale des traditions musicales de l'Allemagne, de l'Italie, de la France et de l'Angleterre. Virtuose hors pair à l'orgue et au clavecin, Haendel dut à quelques œuvres très connues (notamment l'oratorio Le Messie, ses concertos pour orgue et concertos grossos, ses suites pour le clavecin, ses musiques de plein air : Water Music et Music for the Royal Fireworks) de conserver une notoriété active pendant tout le XIXe siècle, période d'oubli pour la plupart de ses contemporains. Cependant, pendant plus de trente-cinq ans, il se consacra pour l'essentiel à l'opéra en italien (plus de 40 partitions d'opera), avant d'inventer et promouvoir l'oratorio en anglais dont il est un des maîtres incontestés.



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